<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Qualité de l'air on Expair</title><link>https://expair-sante.fr/qualite-de-l-air/</link><description>Recent content in Qualité de l'air on Expair</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://expair-sante.fr/qualite-de-l-air/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Mesurer la qualité de l'air intérieur : capteurs et indicateurs</title><link>https://expair-sante.fr/qualite-de-l-air/mesurer-la-qualite-de-l-air-interieur/</link><pubDate>Sat, 02 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://expair-sante.fr/qualite-de-l-air/mesurer-la-qualite-de-l-air-interieur/</guid><description>&lt;p&gt;Acheter un équipement sans données, c&amp;rsquo;est acheter au hasard. Mesurer la qualité de l&amp;rsquo;air intérieur revient à transformer une impression d&amp;rsquo;air lourd ou d&amp;rsquo;odeur persistante en courbes exploitables, avec une heure de début, une amplitude et un temps de retour à la normale. Le matériel grand public a beaucoup progressé : un boîtier à 90 euros donne aujourd&amp;rsquo;hui des indications utilisables sur le dioxyde de carbone, les particules et l&amp;rsquo;humidité, à condition de connaître ce que chaque cellule sait réellement détecter et ce qu&amp;rsquo;elle se contente d&amp;rsquo;estimer. La différence entre une mesure directe et une valeur reconstituée par algorithme change radicalement la confiance qu&amp;rsquo;on peut accorder à un chiffre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Polluants de l'air intérieur : ce qu'on respire chez soi</title><link>https://expair-sante.fr/qualite-de-l-air/polluants-de-l-air-interieur-ce-qu-on-respire-chez-soi/</link><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://expair-sante.fr/qualite-de-l-air/polluants-de-l-air-interieur-ce-qu-on-respire-chez-soi/</guid><description>&lt;p&gt;Un logement fermé concentre tout ce qu&amp;rsquo;on y émet. Cuisson, produits d&amp;rsquo;entretien, mobilier récent, appareils à combustion, poussières, vapeur d&amp;rsquo;eau : les polluants de l&amp;rsquo;air intérieur d&amp;rsquo;une maison proviennent d&amp;rsquo;activités banales, répétées chaque jour dans un volume réduit et souvent mal renouvelé. L&amp;rsquo;air d&amp;rsquo;un séjour de 40 m² représente près de cent vingt kilos de gaz, et tout ce qui s&amp;rsquo;y disperse y demeure tant qu&amp;rsquo;un débit d&amp;rsquo;air neuf ne vient pas le chasser vers l&amp;rsquo;extérieur. Savoir quelles familles de composés circulent chez soi, à quelle vitesse elles se renouvellent et quel équipement agit sur laquelle : c&amp;rsquo;est la condition pour arbitrer entre une bouche d&amp;rsquo;extraction encrassée, une fenêtre ouverte dix minutes et un appareil de filtration à 400 euros.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>